Je voudrais que quelqu'un m'attende quelquepart > Anna Gavalda

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelquepart  > Anna Gavalda
Un livre a la fois tout et rien. Des histoire. Toutes sortes d'histoires de personnes. Toutes sortes de personnes. Des moments que tous le monde vis. Qui font du mal,qui font du bien. Rien que des épisodes.
Ma note: 16/20 L'idée est bonne, c'est assé bien ecrit, mais bon voila quoi.. Je vous conseil absolument de le lire si vous aimé les histoire de vies.

Lola

Il se passe peu de choses dans les nouvelles d'Anna Gavalda, pas d'événement exceptionnel, de rebondissement inattendu, rien que le cours ordinaire de la vie et c'est ce qui en fait le charme. L'absence de sensationnel excelle à rendre le vide de ces existences vouées à la même banalité derrière une façade sociale plus ou moins reluisante. Ainsi dans Cet homme et cette femme un couple part en week-end. Ils roulent sur l'autoroute en direction de leur maison de campagne à bord d'une voiture luxueuse. Chacun plongé dans ses pensées, garde le silence. Il ne se passe rien mais en moins de quatre pages Anna Gavalda parvient à rendre poignante la solitude de ce couple sans enfant, sans amour qui a depuis longtemps renoncé à la vie pour s'investir exclusivement dans la recherche d'un certain confort matériel. Il arrive d'ailleurs, comme dans la nouvelle qui donne son titre au livre, que celui qui se croit seul et oublié de tous ait une bonne surprise. Car le recueil d'Anna Gavalda reflète fidèlement la vie comme elle est, avec ses joies et ses peines ordinaires, c'est sans doute ce qui explique le succès extraordinaire qu'il a rencontré, inhabituel pour le premier livre d'un jeune auteur et surtout pour un recueil de nouvelles.

# Posté le lundi 14 août 2006 12:14

Modifié le vendredi 22 juin 2007 17:56

Memoires d'un vieux con > Roland Toppor

Memoires d'un vieux con  > Roland Toppor
"Mes dons remarquables pour les arts plastiques apparurent dès ma plus tendre enfance.
Déjà, je manifestais un talent exceptionnel. A trois ans, Je gravais dans la purée, à la fouchette, des Klee qui stupéfiaient ma famille. A quatre ans, je faisais la sieste. A cinq ans, je crayonnais des portraits de mes petits camarades, les plus ressemblants et plus beaux que les photographies de Lewis Caroll. Un photographe me rendit meme responsable de sa faillite. Mes mains étaient les outils les plus merveilleux, les plus précis qu'un être humain puisse rêver popsséder.
Bref, j'avais la grâce. Chez nous, à Luxembourg, on dit "La Main D'Or". Pourtant mon père était banquier, donc très éloigné des préoccupations esthétiques..."



*****


Bon.... On va dire que sa peut aller quoi! Sa peut aider si on est mauvais en histoire et qu'on ne sait pas que Picasso, Hitler, Wilson, etc etaient là à peut pres en meme temps. ;-)
Sinon sans GRAND interet......
Ma note:11,5/20

Lola
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# Posté le mardi 01 août 2006 17:41

Modifié le vendredi 22 juin 2007 17:56

*vacances*

*vacances*
oOoOoOoOoOoOo
VACANCES

bon bah c'est les vacances
donc plus grand chose dans les nouvautés
car nous ne sommes pas la pour le moment
Mais promis: on se ratrapera a la rentrée.....

-titine-

# Posté le jeudi 13 juillet 2006 07:51

Bel-Ami~~> Guy De Maupassant

Bel-Ami~~> Guy De Maupassant
Le monde est une mascarade où le succès va de préférence aux crapules. La réussite, les honneurs, les femmes et le pouvoir: le monde n'a guère changé. On rencontre toujours - moins les moustaches - dans les salles de rédaction ou ailleurs, de ces jeunes aventuriers de l'arrivisme et du sexe. Comme Flaubert, mais en riant, Maupassant disait de son personnage, l'odieux Duroy : " Bel-Ami, c'est moi." Et pour le cynisme, la fureur sensuelle, l'athéisme, la peur de la mort, ils se ressemblaient assez. Mais Bel-Ami ne savait pas écrire,
et devenait l'amant et le négrier d'une femme talentueuse et brillante. Maupassant, lui, était un immense écrivain. Universel, déjà, mais par son réalisme, ses obsessions et ses névroses, encore vivant aujourd'hui.

Ma note: 17/20
Lola

# Posté le lundi 19 juin 2006 06:38

Modifié le mercredi 21 juin 2006 07:19

La Couleur De La Haine~~>

La Couleur De La Haine~~>
" J'ai compris que je ne savais rien de la manière
dont je devais m'occuper de toi, Callie. Tu n'étais
plus une chose sans nom, sans réalité. Tu n'étais
plus un idéal romantique ou une simple manière
de punir mon père. Tu étais une vraie personne.
Et tu avais besoin de moi pour survivre. Callie Rose. Ma chair et mon sang. A moitié Callum, à moitié moi, et cent pour cent toi. Pas une poupée, pas un symbole, ni une idée, mais une vraie personne avec une vie toute neuve qui s'ouvrait à elle. Et sous mon entière responsabilité.

" Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Noirs et Blancs ne se mélangent pas. Jamais. Pourtant, Callie Rose est née. Enfant de l'amour pour Sephy et Callum, ses parents. Enfant de la honte pour le monde entier. Chacun doit alors choisir son camp et sa couleur.
Mais pour certains, cette couleur prend une teinte dangereuse... celle de la haine.


****



Univers, si proche, si palpable...
Réalitées, si dures,
Actes, plus terribles encore,
Des joues souillées de larmes...
les miennes.
florence


Folie d'un monde pas si différent du notre.
Les Noirs sont riches, raciste, les Blancs sont pauvres, violeurs, voleurs.
Tu es soit blanc, soit noir, pas entre les deux, pas les deux.
Tristesse. Tout le long. Folie...
Ma note:17/20
Lola

# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:16

Modifié le samedi 23 juin 2007 07:46